Friday, April 13, 2018

Trump: Syria strikes to deter chemical weapons use

Trump: Syria strikes to deter chemical weapons use President Donald Trump says he has approved US military strikes against Syria, in collaboration with the UK and France. The strikes are in response to an alleged chemical attack on the Syrian town of Douma last week.

The US Justice Department has announced President Donald Trump's top lawyer is under criminal investigation. Prosecutors reportedly said they were focusing on Michael Cohen's business dealings rather than his work as an attorney. Mr Cohen has been under investigation for months, the court filing said. The filing was in response to attempts by Mr Cohen's own lawyer to restrain evidence collected in raids on Monday on Mr Cohen's home and office. The US attorney said in court the raids were allowed to look for evidence of conduct "for which Cohen is under criminal investigation". Trump hits out at 'disgraceful' FBI raid In further developments, Mr Cohen reportedly negotiated a $1.6 million settlement with a former Playboy model on behalf of a Republican fundraiser, according to a Wall Street Journal article. Elliott Broidy, a Los Angeles investor, issued a statement acknowledging "a consensual relationship" with the Playmate, who became pregnant. Mr Cohen admitted to have paying a porn actress, Stormy Daniels, $130,000 before the 2016 US presidential election. Ms Daniels claims she had an affair with Mr Trump, and he and his lawyers made attempts to buy her silence about the relationship. The president and the porn star: Why this matters

Trump lawyer Michael Cohen under criminal investigation
The US Justice Department has announced President Donald Trump's top lawyer is under criminal investigation.
Prosecutors reportedly said they were focusing on Michael Cohen's business dealings rather than his work as an attorney.
Mr Cohen has been under investigation for months, the court filing said.
The filing was in response to attempts by Mr Cohen's own lawyer to restrain evidence collected in raids on Monday on Mr Cohen's home and office.
The US attorney said in court the raids were allowed to look for evidence of conduct "for which Cohen is under criminal investigation".
In further developments, Mr Cohen reportedly negotiated a $1.6 million settlement with a former Playboy model on behalf of a Republican fundraiser, according to a Wall Street Journal article.
Elliott Broidy, a Los Angeles investor, issued a statement acknowledging "a consensual relationship" with the Playmate, who became pregnant.
Mr Cohen admitted to have paying a porn actress, Stormy Daniels, $130,000 before the 2016 US presidential election.
Ms Daniels claims she had an affair with Mr Trump, and he and his lawyers made attempts to buy her silence about the relationship.

Le déficit budgétaire ne devrait pas dépasser 16 milliards de gourdes

Le déficit budgétaire ne devrait pas dépasser 16 milliards de gourdes
Avoir un déficit dans l’exécution d’un budget est acceptable. Cependant, il ne doit pas dépasser une certaine limite. Dans le cas d’Haïti, le déficit budgétaire ne devrait pas dépasser 16 milliards de gourdes, d’après le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH), Jean Baden Dubois, se référant à l’accord signé entre le gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI) sur un nouveau cadre de référence.
Après son intervention dans le cadre de la 8e édition du Sommet international sur la finance, ce jeudi, au Karibe Convention Center, le numéro un de la BRH, Jean Baden Dubois, s’est prêté au jeu de questions- réponses avec des journalistes. Les questions adressées au gouverneur touchent des sujets variés : l’accord signé entre le gouvernement et le FMI, la dédollarisation, les programmes incitatifs à l’agriculture, le déficit budgétaire, etc. En ce qui concerne le déficit budgétaire, M. Dubois a communiqué le dernier constat fait par la BRH. « Le déficit budgétaire se chiffre à 9 milliards de gourdes », a affirmé le gouverneur, soulignant que ce chiffre a été constaté au plus tard lundi écoulé lors d'une réunion sur la politique monétaire.
Dans cette série de questions-réponses, le gouverneur voulait être rassurant. « La nature même de l’exécution d’un budget entraîne des dents de scie », a affirmé le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH), invitant la population à garder son calme. Il a fait comprendre que le déficit budgétaire est acceptable à un certain niveau. Ce déficit devrait se situer dans une fourchette ou une marge bien définie. En ce qui concerne le gouvernement, il s’est mis d’accord avec le FMI, en signant l’accord sur un nouveau cadre de référence ou « Staff monitoring program » selon lequel on ne devrait pas dépasser le seuil de 16 milliards de gourdes. Sur cet accord, le gouverneur a précisé qu’il fallait mettre en pratique les éléments prévus dans le nouveau cadre de référence indépendamment du FMI.
« D’ici le 30 juin prochain, tout devrait s’aligner », a indiqué le gouverneur, en croyant que l’Union européenne apportera un appui budgétaire autour de 35 millions de dollars, l’équivalent de deux milliards de gourdes, en mai prochain. Outre l’appui budgétaire, le gouvernement avait prévu d’autres sources de financement qui ne sont pas concrétisées. De l’avis du gouverneur, il n’y a que les bons émis par le ministère de l’Economie et des Finances qui pourraient se concrétiser. A partir de ces bons, le gouvernement a fait une prévision de 3,2 milliards de gourdes dans le budget. Pour lui, avec les bons du ministère de l’Économie et des Finances additionnés à l’appui budgétaire espéré, tout devrait rentrer dans l’ordre dès le mois de juin.
Le gouverneur a lancé une mise en garde contre certains chiffres avancés sur le déficit budgétaire. Il a invité les gens à garder leur calme. « Il y avait des mésinterprétations. Il ne faut pas laisser aux gens non informés le soin d’influencer l’opinion », a soutenu Jean Baden Dubois. « Quand une personne avance des chiffres sur le déficit budgétaire ou le financement budgétaire, il faut l’exiger de préciser la date. Le déficit budgétaire constitue une sorte de stock qui augmente ou diminue en fonction des recettes et des dépenses », a expliqué le gouverneur.
Gérard Junior Jeanty source Le Nouvelliste

bien », selon les membres de la commission technique de restructuration

bien », selon les membres de la commission technique de restructuration
Depuis environ 2 semaines, les employés de l’Office d’assurance véhicules contre tiers (OAVCT) sont en grève. Ils réclament le départ de la commission technique de restructuration de l’OAVCT et exigent la nomination d’un Directeur général à la tête de l’institution.
Pour connaître ce que font les membres de la commission dans un tel contexte, un reporteur de Vant bèf info (VBI) s’est rendu au Ministère de l’économie et des finances (MEF) où travaillent les membres de ladite commission qui se présentent comme des fonctionnaires de l’État qui n’ont pas de bureau à l’OAVCT.
Pour démarrer l’interview, Wolf Dubic s’est fait accompagné de 2 membres de la commission à savoir Franck Fils Bonhomme et Goethie Morency. Et, c’est Franck Fils Bonhomme qui avait pour tâche de répondre aux questions du reporteur de VBI.
À une question relative à la santé de l’institution, notre interlocuteur a répondu que d’octobre à février 2018, l’OAVCT a pu dégager un profit net de 56.3 millions de gourdes sur une prévision de l’ordre de 120 millions de gourdes sur l’exercice en cours.
Cependant, les membres de la commission sont unanimes à reconnaître que « cette prévision est sérieusement hypothéquée en raison d’un manque à gagner de 10 à 15 millions de gourdes par semaine ». Ce, à cause de l’arrêt de travail des employés de l’institution.
Le commissaire Franck Fils Bonhomme n’a pas raté l’occasion de dresser un tableau sombre de la situation qui prévaut au sein de l’institution au moment de leur prise de fonction, en juin 2017.
« 3 mois de retard dans le payroll des employés, plus de 200 millions de gourdes de déficit sur l’exercice 2016-2017, un tableau de passif affichant 667 millions de gourdes de dette, des prélèvements à la source non versés à la Direction générale des impôts (DGI) totalisant près de 480 millions de gourdes », a-t-il expliqué.
Cette situation s’expliquerait, selon Franck Fils Bonhomme, par un personnel pléthorique qui a provoqué l’éclatement de la masse salariale (700 employés en 2010 contre 1600 en 2017).
« Pendant que l’OAVCT enregistrait des pertes nettes d’environ 268 millions de gourdes sur un exercice, il continuait à subventionner des activités considérées comme non essentielles à hauteur de plus de 30 millions de gourdes », a poursuivi Franck Fils Bonhomme qui a précisé que la « rubrique subvention a atteint 52 millions de gourdes durant l’exercice 2014-2015 ».
« De 1600 employés en juin 2017, l’Office est passé actuellement à 1030. 15% du personnel remercié a, par la suite, été recruté sur concours », a indiqué le commissaire.
En ne voulant pas rester sans piper mots, le président de la commission a mentionné un ensemble d’activités visant à assainir l’institution dont la mise à jour du répertoire des ressources humaines et la réalisation d’une formation proposée par l’École nationale d’administration financière (ENAF), au profit des employés, afin de valoriser le plan de carrière de ces derniers.
Face à une question relative à des hommes d’affaires qui dicteraient le travail de la commission, les commissaires ont vite écarté cette question d’un revers de main. Ils ont affirmé que c’est la raison qui les guide dans la réalisation de leur tâche. Aussi, ont-ils ajouté qu’ils n’entendent pas « engager la privatisation de l’institution, car cela ne fait pas partie de leur mandat ».
En attendant la résolution de la crise à l’OAVCT, employés et membres de commission campent sur leur position. Les agents de la Police nationale d’Haïti (PNH), eux, continuent de durcir la vie des chauffeurs de véhicules de transport en commun, entre autres.
Vant bèf info (VBI)

Thursday, April 12, 2018

FACEBOOK SALE YOU FOR MONEY PEOPLE

FACEBOOK SALE YOU FOR MONEY PEOPLE

Comment l’Etat Haïtien va développer cette nouvelle force armée en Haïti ?

Comment l’Etat Haïtien va développer cette nouvelle force armée en Haïti ?
Forces armées et ses rôles :
Les forces armées sont des institutions établies par l’État essentiellement à des fins de défense nationale, pour lutter contre les menaces extérieures et prévenir les conflits internes. Leur composition peut varier sensiblement selon les contextes, elles peuvent comprendre :                                                                                                                                   
Les forces armées régulières : C'est-à-dire les troupes dont la fonction première est de maintenir un état  de disponibilité opérationnelle en prévision d’une guerre, par exemple : l’armée de terre, la marine,  les forces amphibies, l’armée de l’air, les gardes-frontières, les gardes présidentielles, ainsi que tous les autres corps techniques o. de soutien. À savoir aussi qu'on distingue plusieurs types  d’armées,  a savoir :  armées  de métier, armées de conscription, ou armées hybrides composées de professionnels, militaires et  civils, et/ou de soldats recrus non professionnels  en uniforme.                                                                                                                                                                        
Les forces militaires auxiliaires : lorsqu’on parle des forces de sécurité  professionnelles, elles sont la pour aider  les forces militaires régulières sous certaines conditions, il peut être des forces de police-militaires, des gardes-frontières, des garde-côtes, des forces de protection rapprochée, de la marine marchande ou de la marine nationale, des transmissions, des patrouilles aériennes, des services spéciaux scientifiques, d’information et du renseignement, des services logistiques et des établissements de formation et d’entraînement. Qu’elles soient civiles, militaires, ou mixtes, ces forces peuvent être soumises à la discipline militaire.                                                                                                                                                               
Les forces militaires de réserve :ce sont des forces militaires non professionnelles composées de volontaires ou de conscrits, pouvant être appelées à renforcer l’armée régulière par exemple, les réservistes de l’armée  de terre, de la marine nationale ou de l’armée de l’air,  la garde nationale, les forces de défense territoriales,  les milices.
La composition spécifique des forces armées dépend de la définition légale en vigueur dans chaque pays. Toutefois, en temps de guerre, le droit international coutumier, ainsi que les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, peuvent définir tout groupe armé sous commandement efficace de l’État comme faisant partie des forces armées étatiques, cela, indépendamment du fait qu’il fasse partie des forces armées en vertu du droit national, et qu’il s’agisse ou non d’une force militaire professionnelle.
Les forces armées font partie du secteur de la défense d’un État. Celui-ci comprend tous les acteurs et organisations impliqués dans la défense nationale, que ce soit dans  sa gestion et/ou son contrôle. Bien que la structure et la mission spécifiques des forces armées et du secteur de la défense dépendent du contexte historique, culturel et sociétal de chaque pays, les principes de bonne gouvernance peuvent être adaptés à chaque système.
ROLE DE L’ARMEE
L’armée a pour rôle de défendre son territoire en cas de guerre ou de violation de l’espace maritime, terrestre et aérien. En cas de catastrophe naturelle, l’armée doit apporter son soutien; aussi il  y a des cas qui surpassent la compétence de la police et en ce sens on doit faire appel à l’armée.
En matière de développement durable
L’armée joue un rôle très important en matière de développement socio-économique ainsi que dans la vie politique.
Tout d’abord, le développement durable doit être un enjeu stratégique pour la défense, parce que la sécurité est déjà l’un des facteurs essentiel de développement, on ne peut pas parler de développement durable sans sécurité.
Parler de l’armée ce n’est pas uniquement de faire référence à la guerre. En matière de développement l’armée a pour rôle de participer dans le processus de développement d’un pays en matière de décentralisation, cela dit l’armée peut aider à aménager le territoire, participé dans la construction des routes, etc. C’est dans cet optique qu’on retrouve au sein de l’armée des ingénieurs, des médecins et autres professionnels.
En matière de politique environnementale, l’armée peut aider à protéger l’environnement parce que quand on parle de la protection de l’espace terrestre, maritime et aérien d’un pays, ce n’est pas uniquement pour la question de violation, cela concerne également la protection de l’environnement par le fait que grâce à leurs appareils et leurs technologies l’armée peut détecter des virus dans l’atmosphère, dans les eaux, etc.
Bref Historicité de l’armée d’Haïti :
L'Histoire de l’armée haïtienne est marquée par trois grandes périodes, nous avons la première période de 1802 à 1806, la deuxième période de 1807 à 1915 et la troisième de 1915 a 1994.
Depuis 1802 et même bien avant ça, Haïti possédait déjà une force armée. L’indépendance d’Haïti était marquée grâce à la présence d’une force armée, et cette force armée a duré de 1802 à 1806, c’était cette armée qui avait combattue l’expédition de Napoléon Bonaparte. Au delà de 1806, cette armée va durer de 1807 à 1915, et au-delà de 1915 on aura une nouvelle force armée que les américains vont complètement rénover; eten1994 cette dernière armée va être entièrement dissoute par les autorités suite à la déclaration du général retraité  qui était le ministre de la défense à l’époque. « Les forces armées d’Haïti n’existent plus » disait-il. Et depuis lors c’est la Police Nationale d’Haïti (PNH) qui assure à elle-seule la sécurité du pays.
L’idée d’une nouvelle force armée en Haïti
Il est bon de rappeler que l’armée est un symbole de souveraineté. Haïti a toujours été marqué tout au long de son histoire par la présence d’une force armée, ce qui montre déjà que la possibilité de réhabiliter l’armée d’Haïti est constitutionnelle. Il faut commencer à respecter notre constitution qui mentionne l'existence de l’armée. La République d’Haïti étant un État démocratique doit respecter ce qui est dit dans sa constitution.
L’idée de cette nouvelle force armée en Haïti devrait être très appréciée par tous les citoyens haïtiens ainsi que ses partenaires dans la zone, parce que nous avons déjà une force de police insuffisante et, qui n’ayant pas les compétences militaire n'arrive pas vraiment à contrôler nos frontières, nos espace aériens qui, rappelons-nous relèvent de la compétence de l’armée. Nous devons comprendre que l’armée joue un rôle important dans la lutte contre les trafics illicites.
En tenant compte de la position que se trouve l’économie haïtienne aujourd’hui, on ne peut pas se permettre d’accepter des contrebandes et de ne pas avoir un control sur tout le territoire national. Avec toutes les richesses que possède le sol haïtien, il est clair qu’il faut se soucier d’une nouvelle force armée afin de contrôler nos ressources minières. Nous nous retrouvons aussi dans un carrefour où on ne peut pas vivre en dehors de la technologie. Ce sera alors l’un des outils important pour le fonctionnement de l’armée. L'idée de la création d’une force armée moderne que prône l’Administration Moïse-Lafontant  sera un projet positif pour le pays surtout pour les jeunes haïtiens.
L’idée de la création ou la remobilisation de cette nouvelle force armée en Haïti, est certes, une bonne idée, par conte ce sera un grand défi pour le gouvernement haïtien et cela peut même participer à son échec en cas ou cette nouvelle force ne répondrait pas aux différents critères qui se trouvent dans les recommandations ci-dessous.
Peut-on avoir une force armée de confiance, sans convaincre la population haïtienne ainsi que les medias. 
Dans les sociétés démocratiques, l’opinion publique représente une forme d’autorité qui influence les décisions. La défense constitue un sujet majeur, notamment sous l’angle de la sécurité des biens et des personnes, du maintien de l’ordre, ou de la sécurité des approvisionnements énergétiques. Bien que relativement favorable à la défense nationale, l’opinion est souvent réticente à l’affectation de fonds publics à la défense.
Le soutien de l’opinion publique interne est une condition nécessaire à l’action d’une force militaire émanant d’un pays démocratique. Sur le plan international, l’opinion qui s’exprime par la voie des médias ou des ONG influe également sur les relations extérieures de chaque pays. Pour être légitime dans la durée, les actions d'une force armée doit être soutenable devant l’opinion. Ce qui implique une certaine transparence et, le souci d’offrir une bonne image.
Tout ce qu’on fait dans la vie nécessite l’implication de la morale ainsi que de l’éthique.
En tenant compte d'un passé historique pas trop lointain ainsi que les mauvais comportements des miliciens qu’on appelait des Tontons macoutes, le gouvernement avec le retour d'une nouvelle force armée, aurait dû procéder autrement. Il ne faut pas oublier que l’armée est aussi un objet de politique publique, la population doit être informée de tout ce qui se passe sur son territoire, mais on peut voir que, en ce qui concerne les mises en place, le gouvernement n’utilise pas les moyens de communication adéquats. Or sans une communication efficace il ne peut y avoir le respect, l’entente, sans oublier la compréhension mutuelle qui est synonyme de communion. Il y aurait dû avoir un débat national sur un tel sujet; et les universités auraient du participer dans les discussions sur le déroulement de la réhabilitation de l’armée.
Il fallait sans nul doute faire ainsi pour cette nouvelle force en utilisant les moyens de communication nécessaire pour convaincre l’opinion publique, c’est-à-dire de procéder à des débats nationaux, des publicités, de mener des enquêtes pour voir la position de la population. Sinon il sera très difficile de convaincre la population.
Conséquences positives et négatives de cette nouvelle force de défense nationale.
Une force armée peut avoir des retombées positives et négatives. Mais, il est bon de dire que le faite pour qu’un pays soit bénéficiaire d’une force armée, est quelque chose de très important, D’ailleurs l’objectif principal même d’une force armée est d’abord la défense de la nation.
Auparavant, les forces armées jouaient un rôle nettement plus large en protégeant non seulement le territoire national contre des invasions, mais aussi en menant le cas échéant des guerres offensives, parfois dans le cadre d’une alliance militaire. Toutefois, dans les relations internationales contemporaines, la guerre d’offensive est devenue de plus en plus rare, les actes d’agression étant désormais illégaux en vertu du droit international. En raison de cette évolution, ainsi que des autres changements dans les rapports entre les militaires et la société, les forces armées, de nos jours, sont générale- ment axées sur la défense nationale
Conséquences positives
Pour parler des conséquences positives de cette nouvelle force de défense, nous devons prendre en considération la question de l’importance d'un appareil sécuritaire étatique. En ce sens, l’armée peut établir une chaine de commandement formelle et professionnelle qui va permettre à ses éléments  de répondre efficacement à leurs missions.
Nous ne devons pas aussi oublier la question de l’Etat de droit, qui dans la constitution de 1987 s’appuie sur un cadre juridique et constitutionnel légitime pour déléguer, contrôler et même superviser les droits et les obligations spéciaux. Maintenant avec cette nouvelle force de défense, elle va subordonner à l’autorité civile et démocratique dans le respect de l’état de droit.
Cette nouvelle force va quand même assurer la surveillance et un contrôle propice à la prévention de la corruption dans le secteur de la défense, c’est-à-dire en matière de violation de nos espaces terrestres, maritimes et aériens. Elle va aussi permettre au gouvernement haïtien de définir et de mettre en place des processus d’élaboration de politiques de sécurité nationale de sortes que les besoins distincts en matière de sécurité de tous, hommes, femmes, jeunes et vieux puissent êtregarantie. Donc  cette force de défense va renforcer la légitimité et installer un climat de confiance dans la vie sécuritaire en Haïti.
La création d’emploie sera un aspect très important dans le processus de l’élaboration de la nouvelle force de défense en Haïti, parce qu'en fait la majorité de la jeunesse haïtienne vit sans emploie, d’une certaine manière cette nouvelle force va permettre en quelque sorte de réduire un peu la pauvreté dans le pays.  En matière d’infrastructure l’armée pourra  nous aider à rebâtir le pays, en construisant des ponts, des routes, des écoles, des hôpitaux modernes.
Conséquences négatives
L’armée joue un rôle très important dans l’organisation économique d’un pays, cependant pour avoir une force armée, économiquement, il faut quand même avoir un minimum pour la mettre en place, les forces armées absorbent certes des ressources, des crédits, des matériels. L'étude de la fonction économique des dépenses militaires dans les pays sous-développés, surtout dans le cas d’Haïti est très importante à analyser.
Dans un pays où, il y a de l’instabilité politique, il est difficile pour permettre l’élaboration d’un projet, en regardant surtout la vulnérabilité de la vie socio-économique. Il est clair  que si le gouvernement ne prend pas des nouvelles dispositions, on aura effectivement les mêmes résultats que les anciennes forces qu’on avait eu jadis. Les dépenses militaires sont toujours très élevées, et du coup elles détournent justement une partie des ressources économiques réservée à l’investissement et, qui va retarder la croissance économique du pays. En Haïti, nous ne sommes pas d’une certaine manière indépendante économiquement parlant, nous ne pouvons pas agir sans l’intervention des partenaires occidentaux,  et nous savons déjà leurs positions en ce qui  trait au retour de l’armée haïtienne.
Apres avoir mis cette nouvelle force armée sur pied, comment allons nous moderniser cette nouvelle force ? Parlant de modernisation, c’est aussi parler de l’économie, la police nationale d’Haïti est née depuis 1995, depuis lors elle se trouve dans un état très vulnérable. L'armée quant à elle coutera davantage, est ce qu’on aura suffisamment de ressources nécessaires ?
Comment allons-nous gérer ces deux nouvelles forces : la Police et L’armée ?
La police Nationale d’Haïti, depuis sa naissance reste toujours contrôlée par les occidentaux (américains, français et canadiens), une police totalement dépendante en matière d’équipements. Au final, nous pouvons dire que c’est une police qui vit uniquement sur des dons.
Maintenant avec le retour de cette nouvelle force armée, qui assurément sera budgétivore, alors que la police nationale d’Haïti pour sa part est depuis sa naissance vit dans une misère et n’a pas suffisamment d’équipements, n'y aura-t-il pas anguilles sous roche ?En tenant compte des propos de l’ancien Ambassadeur des Etats-Unis en Haïti, son excellence M. Kenneth Merten au micro de Jacquelin BELIZAIRE dans la Voix de l’Amérique (VOA), les Etats-Unis ont déjà tranché sur leur position entre la police nationale d’Haïti et l’armée. « Nous voulons plutôt accompagner la PNH, comme nous l’avons toujours fait en dépensant beaucoup d’argent pour avoir une police professionnelle, indépendante et transparente », a-t-il expliqué tout en spécifiant que l’administration américaine ne sera pas prête de financer la formation d’une armée.  
En Haïti, nous avons une économie faible et nous faisons face déjà à une multitude de crises, avec la venue de cette nouvelle institution de défense, comment le gouvernement va faire pour répondre aux besoins sociaux des agents de la police nationale et des militaires surtout avec l’absence du soutien des pays de l’occident ?
D’autre en plus, ce qu’il faut prendre également en considération, nous devons d’une certaine manière savoir comment l’Etat haïtien va faire pour éviter tout sorte de conflit entre la police et l’armée à travers quelques décisions qu’il aura peut être à prendre.

Il n’existe pas de militaire sans matériels et équipements.
Pour assurer l’ensemble de ses missions le génie possède de nombreux matériels sophistiqués afin de bien remplir son devoir. 
On ne peut pas aussi parler de l’armée sans matériels. Cela signifie qu'un militaire ne peut pas entrainer sans des équipements.
L'Etat haïtien est-il déjà prêt à fournir ces équipements nécessaires ? Comme par exemple des appareils technologiques qui jouent un rôle important dans les institutions militaires,pour ses recherches et son industrie d’armement.
Des navires, des avions et des hélicoptères seront aussi importants par conséquent. Tout ceci est pour montrer que l’armée n’est pas seulement un corps de défense, elles est aussi une industrie qui se développe doucement avec sa marque. Donc, sans ces critères on ne peut pas parler de l’armée moderne en Haïti, nous aurons simplement un corps pas une armée si nous ne pourrions pas posséder pas des appareils sophistiqués
Les recommandations
Mes recommandations se basent uniquement sur la façon dont le gouvernement est entrain de démarrer le projet, à savoir la façon dont le recrutement se fait. Qu’entendons-nous par là ?
Lorsqu’on est entrain de construire une maison, l’une des choses qui est la plus importante, c’est la base, autrement dit la fondation qui est la partie la plus solide. C'est justement à partir de la base qu’on va savoir si cette maison peut prendre d’autres étages en plus.
Si, on veut bâtir la base de cette nouvelle force armée, il faut de toute manière, commencer avec l’aspect scientifique et professionnel de l’armée, c’est la partie la plus sensible de l’armée et la plus importante.
                                                                                                                                       
Frantz BELIZAIRE.
Ecrivain,
Etudiants en Sciences Politiques et les Relations Internationales.

Le mandat de la MINUJUSTH prolongé jusqu’au 15 février 2019


Le Conseil de sécurité a décidé, le mardi 10 avril 2018, de proroger d’un an, jusqu’au 15 février 2019, le mandat de la Mission des Nations unies pour l’appui à la justice en Haïti (MINUJUSTH), tout en en préparant activement un retrait envisagé « à compter du 15 octobre 2019 ». La Fédération de Russie et la Chine se sont abstenues lors du vote, estimant que la référence au Chapitre VII de la Charte avait été étendue de manière inappropriée, et le représentant d’Haïti a également émis des « réserves » sur cette référence.
Adoptée par 13 voix pour, zéro contre et 2 abstentions, une semaine après le premier débat du Conseil consacré à la MINUJUSTH depuis son entrée en fonction le 15 octobre dernier, la résolution 2410 (2018) rappelle que la Mission a pour mandat « d’aider le gouvernement à renforcer les institutions de l’État de droit en Haïti, à appuyer et à développer encore la Police nationale d’Haïti (PNH) et à suivre la situation en matière de droits de l’homme, à en rendre compte et à l’analyser ».
Le Conseil réaffirme que, dans le contexte de l’amélioration de l’État de droit en Haïti, il est essentiel de renforcer le secteur de la justice et les moyens de la Police nationale d’Haïti. À cette fin, il encourage le gouvernement, en collaboration avec la MINUJUSTH, à œuvrer à l’application des 11 critères pour la stratégie de sortie de la MINUJUSTH, établis par le Secrétaire général dans son rapport daté du 20 mars. La résolution cite ainsi « l’adoption des projets de code pénal et de code de procédure pénale, le renforcement des systèmes judiciaire et pénitentiaire haïtiens, l’augmentation des mécanismes internes de contrôle et de responsabilisation dans les secteurs de la police, l’administration pénitentiaire et de la justice, la mise en place d’un conseil électoral permanent, l’adoption de la loi sur l’entraide judiciaire, le règlement de la question du placement en détention provisoire prolongée, et l’approbation de mesures de lutte contre la violence communautaire ».
En outre, le Conseil engage le gouvernement à « prendre de toute urgence » les mesures appropriées pour faire en sorte que la Police nationale d’Haïti et l’appareil judiciaire respectent et défendent les droits de l’homme comme élément essentiel de la stabilité d’Haïti. Il demande à la MINUJUSTH d’assurer un suivi et de fournir un appui en la matière.
Le Conseil, qui envisage « d’adapter le mandat de la MINUJUSTH et ses effectifs de police, s’il y a lieu, pour préserver les progrès accomplis par Haïti dans l’instauration d’une sécurité et d’une stabilité durables » autorise par ailleurs la Mission à « user de tous les moyens nécessaires pour s’acquitter de son mandat » d’appui et de renforcement de la PNH et à « protéger les civils menacés de violences physiques imminentes, dans la limite de ses moyens et de ses zones de déploiement ».
En même temps, dans l’optique d’un retrait de la Mission, envisagé « à compter du 15 octobre 2019 », le Conseil décide d’une réduction du nombre des unités de police constituées, qui sera ramené « entre le 15 octobre 2018 et le 15 avril 2019 » à cinq, contre sept actuellement. Le nombre des autres policiers sera maintenu à 295.
La résolution prépare en effet activement la stratégie de sortie de la Mission et prie le Secrétaire général de lui fournir à cette fin toute une série de rapports.
Ainsi, le Secrétaire général devra, à partir du 1er juin prochain, présenter tous les 90 jours au Conseil de sécurité un rapport sur l’application de la présente résolution, ainsi que les « progrès accomplis dans la mise en œuvre de la stratégie de retrait ».
À cette fin, le Secrétaire général devra, dès son rapport de juin, présenter « des dates et des indicateurs plus précis en vue de la réalisation des objectifs fixés » établis en partenariat avec le gouvernement et l’équipe de pays des Nations unies. En outre, dans son rapport du 1er septembre 2018, il devra présenter « un état actualisé de l’avancement du calendrier de transfert des tâches et responsabilités au gouvernement », en vue d’un retrait progressif de la Mission et d’une « intensification approximative des activités et programmes pertinents de l’équipe de pays des Nations unies d’ici au 15 octobre 2019 ».
Par ailleurs, le Secrétaire général devra « dépêcher une mission d’évaluation stratégique en Haïti d’ici au 15 février 2019 » et formuler au Conseil, dans le rapport trimestriel d’évaluation du 1er mars 2019, des recommandations sur le rôle futur de l’ONU en Haïti, notamment toutes recommandations en faveur d’un retrait progressif ou d’une sortie. Le Conseil « affirme son intention d’envisager, en fonction des conclusions de son examen des conditions de sécurité sur le terrain et de la capacité globale d’Haïti d’assurer la stabilité, le retrait de la MINUJUSTH et le passage à une présence des Nations unies autre qu’une opération de maintien de la paix à compter du 15 octobre 2019 ».
Immédiatement après le vote, le représentant de la Fédération de Russie a expliqué son abstention par le fait que, malgré une évolution favorable de la situation en Haïti, certains éléments clefs du texte avaient été renforcés, notamment la possibilité de recourir au Chapitre VII, qui porte sur « l’action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’actes d’agression ».
Auparavant, ce recours se limitait aux activités devant garantir la sécurité physique des habitants et des Casques bleus eux-mêmes, a-t-il poursuivi, faisant état de sa « surprise » face à un renforcement « inexpliqué » de la pression ainsi exercé par la Mission.
De fait, le représentant d’Haïti a jugé « surprenante » la mention du Chapitre VII dans le cadre d’un « mandat d’accompagnement » du gouvernement de son pays. Insistant notamment sur cette référence au Chapitre VII, il a en outre exprimé ses « réserves » sur les aspects du préambule et des parties du dispositif de la résolution n’ayant pas fait l’objet de consensus au sein du Conseil.
Patrick STPRE source Nouvelliste et  : www.un.org

Jovenel Moïse se félicite de faire fonctionner le pays sans l’appui budgétaire de la communauté internationale

Jovenel Moïse se félicite de faire fonctionner le pays sans l’appui budgétaire de la communauté internationale


Le président de la République ne rate jamais une occasion pour se targuer de faire fonctionner le pays sans l’appui budgétaire de la communauté internationale depuis qu’il est arrivé au pouvoir il y a de cela 14 mois.
Jovenel Moïse maintient ses promesses comme celle de donner du courant électrique 24 sur 24 dans maintenant 16 mois. Il ouvre ce secteur à tout investisseur intéressé.
Déjà 14 mois depuis que Jovenel Moïse dirige le pays. Les bailleurs de fonds ne se bousculent toujours pas pour financer le budget national qui attend 20 milliards de gourdes d’eux sur les 144 milliards de prévisions. Pour l’exercice fiscal 2017-2018, les 36 millions de dollars promis par l’Union européenne sont les plus concrets sur lesquels le gouvernement peut réellement faire des projets. Intervenant le week-end écoulé à la 82e Convention de la MEBSH, le chef de l’Etat se targue de maintenir le pays à flot sans l’appui budgétaire de la communauté internationale.

Il a souligné que tout ce qu’il a pu réaliser depuis qu’il est arrivé au pouvoir, il l’a fait avec l’argent des taxes des contribuables sans l’appui de la communauté internationale. « Se grès kochon an k ap kwit kochon an », a lancé le chef de l’Etat.
« Grâce à une bonne gestion de l’Etat depuis ces derniers 14 mois, on a pu construire la route Simon qui a coûté à l’Etat plusieurs dizaines de millions de gourdes, l’argent de vos taxes et des impôts… », s’est-il félicité sous les applaudissements et les amen des chrétiens protestants de la Mission des églises baptistes du Sud d’Haïti (MEBSH).
Avant de quitter le pouvoir, le président a promis de construire un aéroport international aux Cayes. Sans donner plus de précision, M. Moïse a souligné qu’une firme de construction a déjà reçu de l’argent sous l’administration de Martelly pour la construction de cet aéroport. Selon lui, il ne reste qu’à verser le montant complémentaire à la compagnie et dédommager les propriétaires expropriés. Il dit avoir déjà demandé au ministre de l’Économie et des Finances d’assurer le suivi en ce sens.
Jovenel Moïse s’est aussi félicité d’avoir transporté à l’île-à-Vache des engins lourds coûtant des dizaines de millions de dollars. En effet, le 7 avril dernier, le chef de l’Etat a livré dans cette région du pays une flotte de matériels composés de graders, de compacteurs, de pelles excavatrices, de camions bascule, entre autres. Ces matériels, selon le Palais national, vont permettre le démarrage de travaux de réfection complète ou de réhabilitation de plusieurs réseaux d'eau potable, de construction de routes, d'importantes infrastructures électriques, agricoles, la construction d'un port et d'un aéroport modernes, etc.
Encore une fois, le président a renouvelé sa promesse de donner du courant électrique partout à travers le pays dans maintenant les 16 prochains mois. « Des décisions politiques courageuses », c’est ce qui, selon Jovenel Moïse, avait empêché le pays d’avoir de l’électricité 24 sur 24.
Sur les 146 communes du pays, il y a dans 101 communes des gens qui sont prêts à produire, distribuer et commercialiser le courant électrique, a fait savoir le locataire du Palais national. Les 45 autres communes leur emboiteront le pas bientôt, a dit le président.
Le commerce de l’électricité est ouvert à tout le monde, a invité le chef de l’Etat. N’importe qui peut se lancer dans ce commerce, produire, distribuer et commercialiser le courant électrique, a-t-il avancé. Toutefois, il a dit prioriser l’énergie éolienne, solaire, hydroélectrique et biomasse. Jovenel Moïse se dit prêt à donner avantages et accompagnement aux intéressés.
Robenson Geffrard Source Le Nouvelliste

BONDYE KA FEL ANKO WWW.AMENFM.NET

BONDYE KA FEL ANKO WWW.AMENFM.NET

Tuesday, April 10, 2018